Accueil Date de création : 25/01/10 Dernière mise à jour : 21/10/14 00:45 / 77 articles publiés

Dolly  posté le jeudi 18 novembre 2010 01:08

Dolly

Au Royaume de France, 18.11.2010

 

A quelques metres de l'arrivee, je m'arrimais a une barque....presqu'essoufflee,je me penchais sur le visage de Dolly. Une clameur, une incisive tendresse persistait, avec patience elle denouait subrepticement sa natte printaniere – le regard droit, toujours tres droit, elle commencait a s'impatienter, la cloche se mit a retentir – la fugitive, laissant cartable&plume sur sa table de bois, s'elanca....mais pour aller ou? S'exclama la Maitresse stupefaite de ce nouveau comportement – la voila quelques pas plus loin, au fond de la cour, betonnee jusqu'au cou.. la voila jouant&trebuchant devant la marelle , que nous ces Carmelites de fortune lui avions ''confectionnee'' comme ci, comme ca. Certes, j'avais rejoins les rangs par hasard mais aussi par evidence. A cet instant de ma vie ou mon Empire Romain me testait pour leur besoin de charisme et de super-intendance; je m'epuisais – constat fleau pour une Ame&un Intellect aussi mutins.Je fus donc conquise par les regles, jeux de prose, l'amabilite&la chaleur d'un Toit ''Municipal''.... la preciosite des Ridicules m'impressionait  eludait les questions posees par Seneque; ne pas se dispercer et se focaliser sur ce qui concilie notre Etre&notre Raison. Oui Rien ne manquait au décor, excepte l'Hote de ses Bois – Chef Bourdon....Je compris assez rapidement qu'il n'y avait point de place aux tricheurs et chapardeurs de billes – Jules avait ete epargne a ma demande, et je lui en etais fort reconnaissante..Dolly possedait un sens aigu de l'auto-derision, et j'aimais sa facon ultime-elegante d'ecarter les ''repetitifs geneurs'', de glisser sur les incommodites de l'anonymat, et surtout de paraitre fleuve tranquille quand les revolutions intestines sonnaient leur tocsin, a hue& a Dia,a volo ou a volta..biensur elle comprenait tous ces ''peut-eeeetre'', et jamais ne s'inquietait de n'avoir point de reponse....elle aimait  Poseidon secretement, sa verve lacrymale la transportait, ses ongles appreciaient la chair souple&ferme de la Divinite ''Trident''..d'ailleurs entre parentheses chers medasmes&messieurs, grace a l'usage excessif de ce dernier, son sourire etait d'une blancheur et d'une lumiere & faisait palir toutes les nimphettes, les ''catwalk'' de Janice Dickinson...Blog de soledad : Soledad, Dolly 

Quelques mois s'ecoulerent et je la retrouvais sous autre pseudo-anonyme qui n'avait d'etranger que le nom....certes, elle pouvait communiquer quelques aspects physiques de sa personne..jamais verifiable ma Bella, DesoleeBlog de soledad : Soledad, Dolly....le rayonnement interieur n'en etait que plus capiteux – Qu'importe! Toujours les memes yeux petillants de plaisir& de curiosite....Que sa/son Cher Ami soit grand ou petit, svelte ou en ''bons poignets'', vous l'Aimez parce qu'il vous Seduit [ a mettre dans le prochain cours pour mes maternelles]..et cela comme tous les sentiments humains, ce facteur de reciprocite&d'engouement en presence de votre ''Invite'' est primordial – a noter toutefois, comme le repetait un proche, ma semi-sociabilite me conduit uniquement a partager avec mes ''Grands''- Alors Royal Stand Up pour ceux qui parviennent aux ''ramifications'' des Rhinoceros a trois cornes-Mirifique Exploit....Superbe!!!!

Arretons un temp les contes pour Popeye&Olive,pour soumettre a l'Avis de Dolly ces quelques lignes....car d'autres attendent mais voila Minuit passe, Morphee me demande de prendre conge....

Bien a vous tous, mes ''Grands'' d'Hier&d'Aujourd'hui....lorsque l'on connait un Ami, c'est pour la Vie!










 

lien permanent

Rouge  posté le mardi 21 octobre 2014 00:37

L' Art de ne pas oublier 

 

Mon enfance est faite de desirs inassouvis.

Et l'un des plus forts reste cette bicyclette rouge

que je n'ai jamais eue, et qui n'a jamais disparu

de ma memoire non plus. Des decennies plus

tard, j'ai echete une bicyclette rouge qui me

regarde

parfois avec un air désolé...." je comprends enfin la présence 

de cette bicyclette dans le couloir, mais

j'ignore 

pourquoi tu ne la montes jamais." Mais je le fais 

dans les rêves. La réalité contient un poison

mortel 

qui s'appelle le temps. Cette bicyclette rouge,

c'est à huit ans qu'il me fallait 

l'avoir.

                                                                                                                                                      D. L

lien permanent

Pas a pas alors.  posté le dimanche 19 octobre 2014 17:15

lien permanent

DUBAI Mondial  posté le lundi 15 novembre 2010 01:16

Quelques pages du Mondial a Dubai, d'Excellents Souv'nirs - Superbe!!!!!!

lien permanent

B.Soares  posté le lundi 01 novembre 2010 21:01

''Je devrai  dire tous ce que je n'ai pas su ecrire....''

first november

''Soyons sans cesse devant-nous meme, respectons etiquette et protocoles, accomplissons des gestes etudies et faits-pour-les-autres. Chacun de nous est une petite societe, semblable a un quartier du Mystere; il nous faut tout au moins rendre elegante et distinguee la vie de ce quartier, donner aux fetes de nos sensations retenue et recherche, et marquer d'une sobe courtoisie les festins de nos pensees. Tout autour de nous, les autres ames pourront bien se batir des quartiers....; marquons nettement ou le notre commence et finit, et depuis la facade altiere de nos edifices jusqu'aux chambres secretes  de nos timidites, que tout soit noble et serein,sculpte sobrement, et comme en sourdine sans exhibitions. 

          Trouver, pour chacune de nos sensations, le moyen de se realiser sereinement....Faire du desir une chose inutile et inoffensive, comme un delicat sourire de l'ame en tete a tete avec elle-meme; et faire d'elle une chose qui jamais ne songe a se realiser, jamais non plus a se dire. Endormir la haine comme un serpent captif, et dire a la peur de ne garder, de toutes ses expressions que l'angoisse au fond du regard, et seulement dans le regard de notre ame, seule attitude compatible avec son souci d'etre esthetique.''

B.Soares – Le livre de l'intranquillite, Edition integrale, Ed. C. Bourgois

 

A tres bientot pour une redaction personnelle.... l'Affection&la Tendresse indefectible a l'endroit des romans, de mes chers imaginaires-auteurs, n'ont jamais ete assez ''radicalisantes'', la petite voix de l'exil interieur, ma polyphonie identitaire a tambourine bien trop fort au creux de ma poitrine.... Regardez-la, tout juste au ''niveau'' de mon plexus solaire....Exasperant mes chers Valeureux, Espiegles perfectionnistes, l'encyclopedie a la main, la caresse du chat de l'autre, ils effeuillent mon materialisme, mais rien n'y fait, mon genou ne touche ''pater''....Etrangere de la ''cote barbare'', mes yeux de nourisson aussi noirs que lunaires, ont laisse cette empreinte sur photo noir et blanc....decennies passant, le regard clair et la demarche ''catwalk'', le nourisson qui n'a jamais reclame sa pitance, signe l'ordre de condamnation: ne jamais rien reclamer...! Alors que certains attendent que la ''neige tombe au soleil'', le Vent du Nord intrepide, continue sa symphonie, entre mes antennes la reflexion d'un songe, le sifflet d'un arbitre qui n'inspire plus personne....le veuvage reste merveilleux pour le sobre et l'aimant-....la Tradition du The (Mariage&Freres) se poursuit dans le  ''Peplum atrocement precoce de So''....les petits monstres ont parcouru les silences desertiques, tandis que la Vie Ici respectait religieusement le cycle naturel du Temps. 

Les victuailles de So'


lien permanent
|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à soledad

Vous devez être connecté pour ajouter soledad à vos amis

 
Créer un blog