Accueil Date de création : 25/01/10 Dernière mise à jour : 17/02/15 00:47 / 82 articles publiés

Dolly  posté le jeudi 18 novembre 2010 01:08

Dolly

Au Royaume de France, 18.11.2010

 

A quelques metres de l'arrivee, je m'arrimais a une barque....presqu'essoufflee,je me penchais sur le visage de Dolly. Une clameur, une incisive tendresse persistait, avec patience elle denouait subrepticement sa natte printaniere – le regard droit, toujours tres droit, elle commencait a s'impatienter, la cloche se mit a retentir – la fugitive, laissant cartable&plume sur sa table de bois, s'elanca....mais pour aller ou? S'exclama la Maitresse stupefaite de ce nouveau comportement – la voila quelques pas plus loin, au fond de la cour, betonnee jusqu'au cou.. la voila jouant&trebuchant devant la marelle , que nous ces Carmelites de fortune lui avions ''confectionnee'' comme ci, comme ca. Certes, j'avais rejoins les rangs par hasard mais aussi par evidence. A cet instant de ma vie ou mon Empire Romain me testait pour leur besoin de charisme et de super-intendance; je m'epuisais – constat fleau pour une Ame&un Intellect aussi mutins.Je fus donc conquise par les regles, jeux de prose, l'amabilite&la chaleur d'un Toit ''Municipal''.... la preciosite des Ridicules m'impressionait  eludait les questions posees par Seneque; ne pas se dispercer et se focaliser sur ce qui concilie notre Etre&notre Raison. Oui Rien ne manquait au décor, excepte l'Hote de ses Bois – Chef Bourdon....Je compris assez rapidement qu'il n'y avait point de place aux tricheurs et chapardeurs de billes – Jules avait ete epargne a ma demande, et je lui en etais fort reconnaissante..Dolly possedait un sens aigu de l'auto-derision, et j'aimais sa facon ultime-elegante d'ecarter les ''repetitifs geneurs'', de glisser sur les incommodites de l'anonymat, et surtout de paraitre fleuve tranquille quand les revolutions intestines sonnaient leur tocsin, a hue& a Dia,a volo ou a volta..biensur elle comprenait tous ces ''peut-eeeetre'', et jamais ne s'inquietait de n'avoir point de reponse....elle aimait  Poseidon secretement, sa verve lacrymale la transportait, ses ongles appreciaient la chair souple&ferme de la Divinite ''Trident''..d'ailleurs entre parentheses chers medasmes&messieurs, grace a l'usage excessif de ce dernier, son sourire etait d'une blancheur et d'une lumiere & faisait palir toutes les nimphettes, les ''catwalk'' de Janice Dickinson...Blog de soledad : Soledad, Dolly 

Quelques mois s'ecoulerent et je la retrouvais sous autre pseudo-anonyme qui n'avait d'etranger que le nom....certes, elle pouvait communiquer quelques aspects physiques de sa personne..jamais verifiable ma Bella, DesoleeBlog de soledad : Soledad, Dolly....le rayonnement interieur n'en etait que plus capiteux – Qu'importe! Toujours les memes yeux petillants de plaisir& de curiosite....Que sa/son Cher Ami soit grand ou petit, svelte ou en ''bons poignets'', vous l'Aimez parce qu'il vous Seduit [ a mettre dans le prochain cours pour mes maternelles]..et cela comme tous les sentiments humains, ce facteur de reciprocite&d'engouement en presence de votre ''Invite'' est primordial – a noter toutefois, comme le repetait un proche, ma semi-sociabilite me conduit uniquement a partager avec mes ''Grands''- Alors Royal Stand Up pour ceux qui parviennent aux ''ramifications'' des Rhinoceros a trois cornes-Mirifique Exploit....Superbe!!!!

Arretons un temp les contes pour Popeye&Olive,pour soumettre a l'Avis de Dolly ces quelques lignes....car d'autres attendent mais voila Minuit passe, Morphee me demande de prendre conge....

Bien a vous tous, mes ''Grands'' d'Hier&d'Aujourd'hui....lorsque l'on connait un Ami, c'est pour la Vie!










 

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Rouge  posté le mardi 21 octobre 2014 00:37

L' Art de ne pas oublier 

 

Mon enfance est faite de desirs inassouvis.

Et l'un des plus forts reste cette bicyclette rouge

que je n'ai jamais eue, et qui n'a jamais disparu

de ma memoire non plus. Des decennies plus

tard, j'ai echete une bicyclette rouge qui me

regarde

parfois avec un air désolé...." je comprends enfin la présence 

de cette bicyclette dans le couloir, mais

j'ignore 

pourquoi tu ne la montes jamais." Mais je le fais 

dans les rêves. La réalité contient un poison

mortel 

qui s'appelle le temps. Cette bicyclette rouge,

c'est à huit ans qu'il me fallait 

l'avoir.

                                                                                                                                                      D. L

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All of Me  posté le mardi 13 janvier 2015 00:07

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....  posté le vendredi 09 janvier 2015 09:33

Blog de soledad :Sublim', ....
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De la Dignite Rome - En mémoire.....  posté le lundi 05 janvier 2015 03:40

Au Royaume de France, parmi les Oies-aux sourires mecaniques

A mes chers compatriotes, au Petit-Prince voici quelaues lignes en  partage : 

" Les pâtures silencieuses et les sapinières au loin, nos chevaux sous les saules et même les rivières à poissons prendront la couleur de l’ambre que les vieux Juifs polonais du Bassin minier revendaient à nos aïeux.  Mariées comme la mèche et la flamme et la cire, les étoiles au fond du ciel perceront le noir de la nuit. Sous la main tsigane et jusqu’au déploiement de l’aube, les archets à talon d’argent, chambrières tendues de crins fins, feront gémir nos violons d’érable et de sapin.

Un ange viendra marcher là devant nous, comme un circassien de soie, sans manière aucune, sur une élingue tendue, sans mât, ni bride, ni moufle, en l'air, sur le vide, sur rien, un mètre au-dessus du pré.

Les hommes resteront le cœur saisi, les poumons douloureux, la bouche ouverte, émerveillés par ta visitation, petit ange, tes petits pieds, tes cheveux bouclés et ton regard d’enfant qui rendra même aux plus turbulents de ces nomades un peu de leur sainteté.

Désemparées, les vieilles crieront avec le ventre les malheurs de leur vie, leurs souvenirs des morts veillés trois nuits consécutives pendant lesquelles, par coutume, elles ne mâchent que des fruits secs et du pain béni,  jamais de viande et abusent de ces liqueurs qui flattent le palais mais leur déchirent l'estomac.

Francesca, petite princesse, j’avais toujours cru qu’avec une rose et un renard on pouvait écrire de belles histoires. Mais voila la rose est au pouvoir et le petit prince dessine des pelleteuses. Saint Exupéry est un aéroport près de Lyon d’où partent des oiseaux mécaniques...."

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